Test du drone Parrot Jumping Max Race

Voici le test d’un drone qui ne vole pas, mais qui roule : le Jumping Max Race de Parrot.

Jumping Max Race : un drone pas comme les autres

Il y a 10 ans, on aurait appelé le Jumping Max Race un véhicule radiocommandé. En 2015, on dit un drone. En effet, si vous avez l’habitude qu’un drone soit un petit objet volant (comme moi), vous serez surpris en déballant le Jumping Max Race de Parrot.

Test Parrot Jumping Max Race 1

Sur la boîte, on voit se dessiner le drone qui ressemble plus à une voiture de course qu’à un hélicoptère, et on a un aperçu des fonctionnalisés proposées, à savoir : sauter et rouler, parler et écouter à travers le drone, et enfin le turbo boost. Comme d’habitude avec les drones Parrot, il vous faut télécharger Freeflight 3 (iOS ou Android), qui vous permettra de piloter le Jumping Max Race.

Test Parrot Jumping Max Race 3

Pour utiliser le Jumping Max Race, il faut vous y connecter en Wi-Fi. En effet, alors que le Rolling Spider que j’avais testé s’utilisait via le Bluetooth, celui-ci s’utilise en Wi-Fi, profitant ainsi d’une portée plus grande. Je ne sais pas si je suis spécial ou non, mais je trouvais que le pilotage du Jumping Max Race était bien plus facile et intuitif que le Rolling Spider. En quelques minutes seulement j’arrivais à le piloter correctement.

Roule, saute, tourne

Le Jumping Max Race roule jusqu’à 13 km/h et saute à 75 cm. Cela parait peut-être peu, mais croyez-moi, en intérieur ça suffit largement. Comme la photo ci-dessus le suggère, vous voyez ce que voit le drone lorsque vous le pilotez dans l’application Freeflight 3. De cette manière, si vous êtes tranquillement assis dans votre chaise de bureau, vous pouvez tout de même amener votre drone de l’autre côté de l’appartement sans problème.

Test Parrot Jumping Max Race 4

Toutefois, il y a une latence non négligeable qui est fonction de l’éloignement entre le drone et votre smartphone. C’est parfois gênant et il vaut mieux avoir un œil sur le Jumping Max Race pour voir où il va en temps réel.

Test Parrot Jumping Max Race 2

 

 

Le Jumping Max Race permet à l’aide de Freeflight 3 de faire quelques séquences de saut et figures amusantes, comme une toupie qui saute par exemple. Il faut avouer que Parrot a bien réussi ce point. Une autre chose que j’apprécie sur ce drone est l’autonomie. Vous aurez environ 20 minutes de fun par charge, ce qui est bien mieux qu’un drone qui vole par exemple (autour de 5 minutes).

Test Parrot Jumping Max Race 5

Dernier point qui fait que le Jumping Max Race est un drone intéressant selon moi : l’écartement des roues est ajustable, pour permettre deux modes de pilotages différents. Écartez les roues et profitez d’une tenue de route excellente. Raccourcissez la distance entre les roues et vous pourrez vous faufiler partout. La procédure est instantanée et c’est assez pratique.

Globalement, ce drone est très amusant et surtout résistant. Il retombe toujours sur ses roues, et ne s’abime pas du tout. Comptez 200€ tout de même pour ce Jumping Max Race, ce qui n’est pas donné.

Je ne fais pas plus long, j’espère que ce test vous aura plu, et si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous. Merci de m’avoir lu, et à très vite sur b0b.fr !